Manta
Le weekend dernier, j'ai decouvert le centre ville de Manta, ses rues, ses plages et son port.

Artisans pecheurs et marins s'y retrouvent pour vendre leurs plus belles prises. Les étals arborent quantité de crevettes et autres thons, espadons, daurades...

Une escale s'impose á l'Arsenillo, oú l'on peut assister á la refection ou á la confection de bateaux en bois. Des colonies de grues, mouettes et pélicans s'y nichent par centaines.

Puis je rejoins le Malecón, avenue de bord de mer, oú s'affichent Tarqui et Murciélago, immenses plages de sable gris, balayées par les vents chauds.

Tout autour, des installations traditionnelles, restaurants et hotels, proposent une halte agreable, sur fond de musique tropicale. Les badauds, touristes et familles investissent les lieux et lézardent au soleil.
J´y retrouve pour déjeuner la Doctora et sa fille, Tamia. L'occasion m'est donnée de gouter au ceviche, delicieuse soupe froide de poissons et crevettes macérés dans un jus de citron vert, avec des oignons et des tomates.
Nous continuons notre pérégrination jusqu'au marche artisanal qui se tient pres du parc central,

puis empruntons la rue Flores, célebre pour son activité nocturne, principalement ses bars, karaokés et discotheques.
De retour á la fondation, mes sentiments sont partagés. Malgré ses attraits touristiques, ses quelques quartiers résidentiels et commerciaux, Manta ne presente guere d'intéret culturel. C'est une ville marquée par la pollution et la pauvreté y tient une place dominante.

Les espaces verts sont rares, les rues mal entretenues, les édifices aux couleurs surannées vetustes et délabrés, ce qui malheureusement confere á l'ensemble une impression d'inachevé, de perpetuelle latence...