Quito, ville coloniale et cosmopolite
Quito,capitale aux visages et aux accents multiculturels, s´étire le long d´une etroite bande urbaine, du nord au sud, et se déploie au pied du volcan Pichincha, fierement campe á 4700 metres d´altitude.

Bordée par des rideaux de montagnes,la mégalopole offre de multiples contrastes.
Le Quito colonial d´abord,centre historique, parcouru de venelles et d´edifices qui perpétuent l´ere espagnole et conferent á ses quartiers charme et poésie.

Nombreux sont les monuments, les monasteres et les églises qui témoignent encore de l´influence mudejar. Fastueux, certains frappent par leur ornementation et leur opulence, d´autres, plus sobres mais non moins élegants, regorgent de patios ombrages et de balcons en fer forge.

Nombreuses aussi les places donnant sur un entrelacs de ruelles pavées et pentues.
Puis vient le Quito moderne, oú se dressent de hautes silhouettes regroupant riches demeures bourgeoises, centres commerciaux, banques, hotels et autres cyber cafés...
D´une part, les quartiers populaires, sales et bruyants, ou l´activité bat son plein. D´autre part, les quartiers residentiels, oú le dollar est roi, des constructions aux allures de chateau de belle au bois dormant ou de forteresse médiévale au donjon crénelé, des condominiums á l´abri de hauts murs et jalousement gardés.
Les quiteños sont acceuillants, chaleureux et pourvus d´un sens de l´hospitalité incontestable. On discute volontiers á visages rapprochés, rues et marchés sont animés et sertis de mille couleurs.

Un poete equatorien a écrit ces quelques vers ´´Equateur, mon pays, joyau du monde, tu consacres l´alliance de l´homme avec la terre, noces de la nature profonde avec sa promise aux seins de volcan et au corps de deesse céréaliere, fiancée toujours parée d´habits du dimanche, investie de soleil, pere des semences...´´